Kolokani

HISTOIRE & GéOGRAPHIE
économie
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Histoire &

géographie

Présentation du Mali

Le Mali est situé au coeur de l’Afrique de l’Ouest ; il s’étend de la déclivité nord-est du seuil de la Haute Guinée avec ses savanes au sud en passant par la zone du Sahel avec ses steppes aux arbustes épineux et ses déserts semi-arides jusqu’au Sahara central au nord. C’est le plus vaste pays d’Afrique de l’ouest et il a des frontières communes avec sept pays : l’Algérie au nord, La Côte d’Ivoire et la Guinée au sud-ouest, le Burkina Faso au sud-est, la Mauritanie et le Sénégal à l’ouest, le Niger à l’est. Le pays a une superficie de 1.241.300 kilomètres carrés, sans accès à la mer. Bamako, la capitale, compte environ un million d’habitants. Kolokani avec 20 000 habitants, situé à 120 km au nord de Bamako est le chef-lieu d’une circonscription qui regroupe environ 200.000 habitants, répartis en dix communes, comportant 285 villages.

Elle est située dans une des régions les plus pauvres du pays, dans la zone du Sahel très touchée par la sécheresse.

 La décision en faveur du Mali a présenté un certain nombre d’avantages. La langue du pays est le Français, ce qui facilite les relations avec Viroflay. Dans la région parisienne vivent bon nombre de maliens originaires de la région de Kolokani qui se sont regroupés dans une association très liée aux activités du « Groupe Mali » de Viroflay. Les fondateurs du « Groupe Mali » sont Monique Ferré et Louis Mollaret, le président actuel du groupe est Guy Marboeuf. Du côté de Haßloch, le correspondant est Gerold Mehrmann, le président du « Comité Kolokani » est le maire Hans-Ulrich Ihlenfeld. Les deux comités sont des sous-groupes du jumelage Haßloch/Viroflay. Les deux communes soutiennent financièrement des projets de développement.
Outre l’apport des bailleurs extérieurs, les associations jouent un rôle actif dans la recherche de financements supplémentaires par le biais de nombreuses activités telles que les tombolas, la vente d’antiquités, ainsi que de bijoux et tissus fabriqués à Kolokani.
Les premières actions communes ont eu lieu dans le domaine de la santé. De 1983 à 1988 a été financée la construction de deux maternités ainsi que des extensions au nouvel hôpital de Kolokani et des Centres de Santé dans des villages de brousse. Au cours des années, de nombreux autres projets communs ont été réalisés, c’est notamment le cas pour l’approvisionnement en eau qui s’est considérablement amélioré.
Dans ce domaine essentiel pour la santé, on a investi dans des pompes, des forages et la construction de puits. Entre 1990 et 1993, les groupes Mali de Viroflay et de Haßloch, en coopération avec l’association AFVP (Association Française des Volontaires du Progrès), ont mis en oeuvre un programme servant à la fertilisation de sols asséchés par la construction de petits barrages, de travaux d’étanchéité du sol, de construction de murets de pierre et de réhabilitation de puits. Ces travaux ont permis l’utilisation de nouvelles surfaces pour la production de légumes et plantation d’arbres, facilitant ainsi l’accès à l’auto-suffisance en matière d’alimentation de la région.

Geographische Lage Kolokani - LIRE PLUS

Bei der Reise 1993 gab es folgende Schwerpunkte einer notwendigen Unterstützung.

  • Medizinische Versor-gung
  • Brunnenbau (Brunnen mit Betonfassung und einfacher Pumpmechanik — Verbesserung der iirtlichen Hygiene)
  • Dammbau (zur Wasser-rückhaltung und Kon-servierung der Nieder-schlâge wâhrend der Regenzeit an geeigneten Stellen)
  • Einrichtung von Gârten
    Schutz der Trockenwàl-der vor Übernutzung

Bei der Reise 1993 gab es folgende Schwerpunkte einer notwendigen Unterstützung …

Historique de Kolokani

Les fondateurs de Kolokani, capitale de cette région géographique qu’on appelle le Bélédougou seraient partis de Balanzan, probablement de l’actuelle région de Ségou. Après un long parcours, ils ont créé successivement les villages de Gouenzena, Koumi et Kolokani. Seye Niama TRAORE, chasseur renommé de Gouenzena à cause des rapports cordiaux qu’il eût avec la chefferie de M’Pella bénéficia de parcelles de culture. Il s’installa avec les siens sur ces parcelles et fonda le village de Kolokani. Selon une deuxième version les habitants de Gouenzena n’ont pas apprécié le départ et l’installation de Seye Niama et les siens sur le site actuel de Kolokani. Après ce propos, ils auraient déclaré à Seye Niama et à ses accompagnateurs « ils ne casseront pas un seul os » en Bambara « A te kolokary » Kolokary = casser un os. Par déformation le mot devint Kolokani.

Il n’est pas prouvé l’existence d’un puits avant l’installation de Seye Niama sous le « Wontlo » arbre caractéristique de la ville de Kolokani. Cet arbre existe encore et abrite toutes les cérémonies traditionnelles importantes.

De la création du village à nos jours, la chefferie a été toujours assurée par des Traoré.
L’histoire de Kolokani se confond également avec la résistance du Bélédougou contre la colonisation.
La révolte du Bélédougou eût lieu en 1915. Après l’arrestation en 1899 des chefs guerriers et leur déportation à Tombouctou, le Bélédougou se mît en ébullition. Leur retour en 1904 donna plus de vigueur à la résistance contre les abus du colonisateur. En 1914 le Bélédougou refuse de fournir des tirailleurs devant combattre auprès des troupes françaises. Le 15 février 1915 au niveau du marigot de Kodialan eût lieu l’affrontement entre les troupes françaises et celles des Bambaras conduites par plusieurs chefs dont Diossé TRAORE, Diouroukoro et Sambablé. La bataille fût mortelle et la révolte a été matée dans le sang.

L’histoire du Mali en quelques mots

Quelques données à connaître
La République du Mali, est un pays d’Afrique de l’Ouest, frontalier de la Mauritanie et de l’Algérie au nord, du Niger à l’est, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire au sud, de la Guinée au sud-ouest et du Sénégal à l’ouest.

Capitale : Bamako
Président : Ibrahim Boubacar Keïta
Population : 15 millions de Maliens
Devise : Franc CFA
Gouvernement : République unitaire, Régime présidentiel / parlementaire
Langue officielle : Français
Langues nationales : notamment Bambara, Peulh, Soninké, langues Touareg, Arabe, Dogon

Le Mali est actuellement en voie de reconstitution après une période d’amputation d’une partie de son territoire par une rébellion locale du nord appuyée par des éléments extérieurs. Une intervention militaire française a permis au pays de recouvrer son intégrité et des institutions démocratiques.
La situation actuelle est le résultat d’éléments spécifiques développés ci-après dont certains favorisent l’unité de l’Etat alors que d’autres, au contraire, tendent à le diviser.

A- LE MALI DE L’UNITE - Lire plus

A) LE MALI DE L’UNITE :
LA RELIGION : le peuple malien pratique à 98% un Islam sunnite de rite malékite pour la plupart. Il s’agit là d’un élément fondamental d’unité pour cette jeune nation.
L’HISTOIRE PRECOLONIALE : Cette période a connu plusieurs empires et des constitutions successives de structures étatiques.

1) Trois grands empires se sont succédés de 300 à 1600 :
– L’Empire du Ghana préislamique (300-1076)
– L’Empire du Mali unifié en 1222
– L’ Empire Songhaï, qui supplante l’empire du Mali à partir du XVe siècle. Il s’étend sur la plus grande partie du Mali actuel. En 1591 l’empire est démantelé par les troupes du Maroc. C’est la fin des grands empires.

2) De 1600 à 1860, se succèdent les royaumes Bambaras de Ségou et du Kaarta, l’Empire Peul du Macina, l’Empire Toucouleur, le Royaume du Kénédougou, etc.
La pratique de l’esclavage se développe pendant cette période, de1650 a1861. C’est la période de l’« islamisation ». Oumar Tall, entreprend la création d’un empire théocratique musulman .Il islamise de force les populations qui ne le sont pas. A partir de 1861, lors de la pénétration française, il fera face aux français

3) C’EST LE DEBUT DE LA COLONISATION ET DE LA CREATION D’UN TERRITOIRE QUI DEVIENDRA UN ETAT AU SENS OCCIDENTAL DU TERME.
Dès 1860, a pénétration coloniale française, se fait à partir du Sénégal : les français conquièrent progressivement par la force et par la diplomatie tout le territoire de ce qui allait devenir le Soudan français puis le Mali à l’indépendance, malgré des résistances héroïques dont, en 1878, celle du chef SAMORY TOURE.

4) Le Soudan français : CREATION D’UN ETAT MODERNE
Le territoire malien, devient, en 1895, une colonie française intégrée à l’Afrique-Occidentale française , avec pour capitale Bamako.
A partir de 1900, la période de conquête coloniale se termine. En 1920 le territoire prend le nom de Soudan français ;la région est en paix. Mais la partie touareg du territoire marque toujours sa différence. Le territoire, hormis des modifications ultérieures mineures, est celui du Mali actuel.
A l’image de la France, le colonisateur français a mis en place un système très centralisé qui évolue vers plus d’autonomie pour les communes. Modibo Keïta, futur premier chef de l’Etat du Mali, devient ainsi le premier maire élu de Bamako.
Au plan du développement économique, les Français veulent développer les cultures irriguées dont les productions sont exportées vers la métropole et notamment l’arachide et le coton.
Par des enrôlements volontaires ou forcés dans les troupes coloniales, le peuple malien contribue largement par le sang versé à l’effort français des deux guerres mondiales du 20ème siècle.

5) La marche vers l’indépendance, l’indépendance et la formation de l’Etat.
a) La République soudanaise et la Fédération du Mali : 1945-1960
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la France souhaite l’intégration d’Africains à la vie politique par les élections d’abord à deux collèges puis au collège unique, dans le cadre de l’évolution vers un état démocratique. Les élections se succèdent et les partis politiques se constituent : Parti démocratique soudanais, Parti progressiste soudanais, Rassemblement démocratique africain avec pour leader Modibo Keita .

b) Le Soudan au sein de l’Union française, l’autonomie de 1956, la République de 1958 .
-Modibo Keïta devient en France secrétaire d’État à la présidence du conseil du gouvernement français.
– La Fédération du Mali : en décembre 1958 est adoptée la constitution d’une Fédération du Mali, qui regroupe principalement le Soudan et le Sénégal . Modibo Keïta est pressenti comme président du gouvernement de la Fédération du Mali.

c) L’INDEPENDANCE
* Elle commence par une Crise de la Fédération : celle-ci ne survit pas aux divergences entre les Etats. Le Soudan devient seul indépendant sous le nom de Mali et Modibo Keita est le président de cette première république. Plusieurs régimes politiques (trois républiques) issus d’élections ou de coups d’état militaires vont se succéder jusqu’à la crise de 2013 :

*1960- 1968 : La Première république :
Se met en place une économie de type socialiste collectivisée avec des cultures de rente. Une catastrophe écologique en 1973 tue les 3/4 du cheptel, sinistre un tiers de la population et anéantit les productions vivrières. Les populations se réfugient en ville de façon anarchique ce qui ajoute à l’instabilité. :
Plusieurs industries sont créées avec l’aide financière de différents pays comme la Yougoslavie, la Corée du Nord, l’URSS et la République populaire de Chine
Des relations internationales de non-alignement et de panafricanisme affiché s’instaurent, dans un climat de relations difficiles avec la France. Le Mali joue un rôle actif au sein de l’Organisation de l’Unité Africaine.
Une première rébellion : En 1962, une première rébellion touarègue, à Kidal éclate pour refuser l’autorité du président Modibo Keïta. Les autorités maliennes la répriment durement et placent la région du nord sous surveillance militaire.

Le 19 novembre 1968 des officiers, dont le capitaine Moussa Traoré, renversent le régime de Modibo Keïta. Ils instaurent un régime militaire d’exception : la deuxième République. C’est le début de la période de division politique, celle du Mali de la division.

B- LE MALI DE LA DIVISION (1968 à 2013) - Lire plus

1) Malgré les édifications étatiques de l’histoire passée, la colonisation et le premier régime politique issu de l’indépendance, les différences ethno/socio/culturelles demeurent, notamment le clivage – et non le seul- persistant entre les populations sédentaires du fleuve Niger et les populations d’éleveurs nomades du nord. Il faut rappeler que ni la religion commune ni la colonisation imposée n’ont atténué ces différences, qui ont indiscutablement et toujours réapparu à chaque péripétie historique et à chaque crise, quand elles n’ont pas provoqué ces dernières.

2) Après l’indépendance, ces différences spécifiques traditionnelles ont été amplifiées par une instabilité institutionnelle chronique : Dès l’affaiblissement de l’emprise coloniale, cette tradition alimentée par les rivalités personnelles et ethniques aboutit à des changements assez anarchiques de régimes politiques qui ne facilitent pas une unité nationale officiellement recherchée. Cette instabilité va marquer le pays jusqu’en 2013. Cette période est marquée par des rébellions de la partie nord du pays, celles des nomades Touaregs qui se constituent en une structure séparatiste l’AZAWAD qui, face à l’action du gouvernement de Bamako , finit par se radicaliser et revendiquer une indépendance totale de son territoire, en faisant bon gré mal gré alliance avec des organisations islamistes radicales extérieures au pays .
La première rébellion touarègue de 1962 fut suivie d’une deuxième république militaire autoritaire, présidée par le colonel Moussa Traore jusqu’en 1991. Cette période fut troublée par des manifestations réprimées durement et, en 1990, par une nouvelle rébellion touarègue à l’occasion de laquelle est crée le mouvement séparatiste.
De1991 à 1992, une période de transition démocratique a suivi ; elle a conduit à une troisième République basée sur une constitution et sur l’élection ; elle fut présidée successivement par les présidents Oumar Alpha Konare et Amadou Tamani Toure (jusqu’au coup d’état des colonels de 2013 intervenu en violation de la constitution).
En 2011, une nouvelle rébellion touarègue a éclaté, revendiquant l’indépendance ; les troupes maliennes ont été impuissantes à la juguler ; ainsi pendant une année le territoire du nord a été occupé par des forces islamistes radicales qui, ayant pris le dessus sur les partis touaregs, ont procédé à une sécession de fait puis ont lancé une offensive sur Bamako. Il ne s’agissait plus dès lors de la création d’un Etat touareg mais de l’instauration d’un état radical islamiste – un khalifat- en Afrique de l’ouest.
Face à cette menace, le gouvernement de fait de Bamako a fait appel à une intervention française ( opération SERVAL) qui, après validation par les Nations Unies et avec le concours de troupes de pays limitrophes, a restauré la souveraineté territoriale complète du Mali, même si le problème militaire n’est pas encore totalement résolu.

CONCLUSION :
Cette intervention a permis la restauration d’un pouvoir constitutionnel donc légitime par l’organisation d’élections présidentielles et législatives – ; un président désormais légitimement élu gouverne à nouveau le Mali, avec une nouvelle Assemblée nationale suite aux élections législatives de fin 2013. Néanmoins, le problème de fond, celui de l’unité du pays demeure. Il ne peut être résolu que politiquement et là, la confrontation entre centralisateurs et décentralisateurs fait rage et complique les discussions menées avec les groupes touaregs eux-mêmes divisés dont on ne connait pas au demeurant les intentions réelles( revendication d’indépendance ou large décentralisation ?).A ce jour, la première option est refusée par Bamako et la seconde rencontre des résistances.
Que se passera-t-il après le départ des troupes françaises ? Il reste à souhaiter qu’une solution politique claire ait pu intervenir auparavant, afin d’éviter le risque important d’un retour à la situation antérieure, dont l’aggravation aurait des conséquences au-delà du Mali même.
Le Mali doit demeurer un Etat uni ; il semble qu’un degré élevé de décentralisation ne pourra pas être évité. Il devra être de nature à permettre l’épanouissement, dans un cadre national devenu incontesté, de toutes les identités forgées par l’histoire de ce grand peuple désormais en paix et uni, ami de la France qui lui est tant liée.

Afin d’asseoir son autorité, le colonisateur a supprimé les chefferies de canton. C’est ainsi que :

  • Kolokani devint poste administratif en 1915 ;
  • Subdivision en 1958 ;

Cercle en 1959 – Loi n° 59/AL/RS du 04/12/1959 promulguée par le décret n° 058/CG du 16/12/1959.

Le dicton populaire que l’on peut entendre dans Kolokani est l’histoire du chasseur Seye Niama Traoré. Venu de Gouenzena, un village non loin de l’actuel Kolokani, ce dernier était parti à la chasse. Dans la brousse du Bélédougou, l’eau est une ressource rare et précieuse. Les animaux et les végétaux en dépendent aussi bien que les hommes. Bon connaisseur de la brousse qu’il était, le vieux Traoré remarqua, jour après jour, qu’un bosquet était plus habité par les animaux que les autres. Un bosquet touffu, impénétrable où les végétaux s’épanouissaient plus qu’ailleurs. Mais les animaux parvenaient à y entrer et à en sortir. Le vieux Traoré décida un jour de tailler les branches emmêlées pour aller voir ce qui attirait les animaux, espérant bien qu’il s’agissait d’une source. Et en effet. L’eau y était présente. Il n’y avait qu’à creuser un peu plus pour la toucher. Il décida, de venir s’installer avec sa famille en disant de retour au village, qu’une bonne source s’y trouvait. En bamanakan, bonne source se dit : Kolon Ka gni, ce qui devint par la suite, Kolokani. Traoré fut donc le premier habitant de l’actuelle ville, dont la chefferie du village a toujours été issue de cette famille Traoré.

LAURE SALMON, OUSMANE KOUYATE AVEC UTILISATION DE TEXTES OFFICELS

 

 

 

 

 

Lors du voyage de 1993, les points principaux suivants ont été évoqués en vue d’un soutien qui paraît nécessaire:

  • Prise en charge médicale
  • Construction de puits (puits à l’encadrement en béton et à la mécanique de pompage simple)
  • amélioration de l’hygiène locale
  • Construction de digues (pour la rétention d’eau et la conservation des précipitations pendant l’époque des pluies à des endroits appropriés)
  • Installation de jardins
  • Protection des forêts sèches contre la surexploitation

LE CERCLE DE KOLOKANI; SA SAISON DES PLUIES

Einige elemente der geschichte und geographie über den kolokani-kreis: seine regenzeit - LIRE PLUS
  1. Vorstellung des Kreises

Einige Elemente der Geschichte und Geographie :

Der Kolokani-Kreis ist ein administrativer Kleingarten in der Region Koulikoro, in Mali, der an einem französischen Departement entspricht. Er erstreckt sich im südlichen Teil Malis. Sein Sitz ist die Stadt Kolokani, die auch seine größte Gemeinde ist. Es befindet sich direkt nördlich des Kati-Kreises. Im Süden (umgeben von dem Kati-Kreis) liegt der Bezirk Bamako, der nach der Unabhängigkeit in der Mitte der Region Koulikoro geritzt wurde.

Kolokani ist eine Stadt von etwa 57.307 Einwohnern (Volkszählung 2019) in der

Region Koulikoro. Es ist die Hauptstadt des Kolokani-Kreises, der aus 10 ländlichen Gemeinden besteht, die sich aus 286 Verwaltungsdörfern zusammensetzen. Der

Kolokani-Kreis hat eine Fläche von 12.000 km² und eine Bevölkerung von 233.919 Einwohnern laut der Volkszählung von 2009.

  1. Ein bisschen Geschichte

Die Geschichte von Kolokani wird mit dem Widerstand von Bélédougou gegen die französische Kolonisierung verwechselt. Der Aufstand in Bélédougou fand 1915 statt. Nach der Verhaftung der Anführer der Kriegsherren im Jahr 1899 und ihrer

Deportation nach Timbuktu begann der Bélédougou-Aufstand in heller Aufregung zu sein. Die Rückkehr der Kriegsherren im Jahr 1904 stärkte den Widerstand gegen den Kolonisator. 1914 weigerte sich Bélédougou, Arbeiter für den Kampf mit den französischen Truppen zur Verfügung zu stellen. Am 15. Februar 1915 kam es in der Marigot von Kodialan zu einer Konfrontation zwischen den französischen Truppen und den Bambara-Truppen unter der Führung mehrerer Häuptlinge, darunter Diossé TRAORÉ (in Koumi), Diouroukoro COULIBALY (in M’Pèla), Dognoumè DIARRA (in Nonkon) und Sambablé DIARRA (in Massantola).

Die Schlacht war tödlich, und der Aufstand wurde mit Blut niedergeschlagen. Um seine Autorität zu behaupten, unterdrückte der Kolonisator die Oberhäupter der

Kantone, und so wurde Kolokani 1915 zunächst ein Verwaltungsposten, dann 1958 eine Unterabteilung und schließlich 1959 ein Kreis – Gesetz Nr. 59/AL/RS vom 04.12.1959, verkündet durch das Dekret Nr. 058 CG vom 16.12.1959.

  1. Geographische Lage des Kreises

Der Kolokani-Kreis befindet sich am Tor zur Sahelzone. Mit einer Fläche von 12.000 km² stellt er 3,30 % der Fläche der zweiten Region Malis (Koulikoro) und 0,96 % des Staatsgebiets dar. Er ist begrenzt:

  • im Norden durch den Kreis von Nara
  • im Süden und Südwesten durch den Kreis von Kati
  • im Westen und Nordwesten durch die Kreise von Kita und Diema
  • im Südosten durch den Kreis von Koulikoro
  • im Osten durch den Kreis von Banamba
  1. Einige Wörter zur Wirtschaft: Landwirtschaft

Die Landwirtschaft ist die erste wirtschaftliche Aktivität des Kreises und damit die erste Einkommensquelle für die Bevölkerung. Landwirtschaft wird in den südlichen

Ebenen (Gemeinden Nossombougou, Nonkon, Ouolodo und südliches Guihoyo) und im zentralen Teil des Kreises (Gemeinden Tioribougou, Kolokani und Guihoyo) betrieben. Der Gemüseanbau wird an den Ufern des Baoulé-Flusses, an zeitweiligen Bächen und vor allem um den Ouégna-See in der Gemeinde Guihoyo betrieben.

Die wichtigsten landwirtschaftlichen Kulturen, die in der Landwirtschaftssaison 2016/2017 im Kreis angebaut werden, sind: Hirse (2042 T für 29945 ha), Mais (40565 T für 20280 ha), Sorghum (33521 T für 48118 ha), Erdnüsse (18315 T für

20350 ha), Reis (3847 T für 2330 ha), Fonio (960 T für 1525 ha), Niébé (3589 T für 16420 ha). Die Gesamtgetreideproduktion beträgt 99345 T für 102180 ha.

Der Gemüseanbau, der das ganze Jahr über mit Schwerpunkt auf der

Winterperiode praktiziert wird, betrifft folgende Kulturen (« Spekulationen », wie die Malier sagen): Tomaten, Zwiebeln, Salat, Kohl, Okra, Rote Beete usw.

Die Baumwollproduktion wird in den Ebenen der Gemeinden Nossombougou, Massantola, Tioribougou, Guihoyo und Nonkon betrieben; die Betreuung erfolgt durch das Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN).

Die Landwirtschaftssaison 2019 – 2020 sieht vielversprechend aus, wenn die

Niederschläge im gleichen Tempo anhalten. Im gesamten Kolokani-Kreis regnet es in der Regenzeit 2020 reichlich.

Die durchschnittliche jährliche Niederschlagsmenge beträgt 750 mm für ein Jahr, was eine gute Ernte ankündigt.

  1. Klima und Regenzeit

Welches Klima in Kolokani?

Das Klima ist sahelländisch: Es ist gekennzeichnet durch eine kurze Regenzeit (von Juni bis September) und eine lange Trockenzeit, die in zwei Perioden unterteilt ist: die kalte Jahreszeit von November bis Februar und die heiße Jahreszeit von März bis Mai. Der Wind (Harmattan) weht während der Trockenzeit von Ost nach West.

Während der Regenzeit füllen sich die Marigots, die Wege und Straßen werden unpassierbar und viele Dörfer bleiben von der Hauptstadt der Kommunen abgeschnitten.

Wegen der Krokodile ist es schwierig, die Marigots zu überqueren, was Frauen daran hindert, in Gesundheitszentren zu gebären, die manchmal weit von ihren Dörfern entfernt sind. Die Häuser sind in der Regel in Banco gebaut und das

Problem der Wasserableitung ist akut, was zum Verfall der meisten von ihnen führt.

Das Haus im Banco hat sich durch die Regenzeit 2020 verschlechtert

Diese Straßen werden von den Regenfällen nicht verschont, was die Kommunikation sehr erschwert.

Aber wenn die Regenzeit schlecht ist, herrscht totale Verzweiflung. Die Regierung, mit den in den Gemeinden gebauten Getreidebanken, schickt Nahrungsmittel an die Bevölkerung.

Auch Migranten werden von ihren Eltern angeworben, die sie auffordern, Geld zu schicken, damit sie das Essen bezahlen können. Die Viehzucht ist ernsthaft betroffen, mit großen Verlusten an Tieren (Schafe, Kühe, Ziegen usw.), die kein Gras finden, um sich zu ernähren.

Kassim Touré

Dreigliedriger Koordinator für Städtepartnerschaften Viroflay-Kolokani-Haßloch Am 23. Oktober 2020

Übersetzung: Adam Suire

Der Kolokani-Kreis ist ein administrativer Kleingarten in der Region Koulikoro, in Mali, der an einem französischen Departement entspricht

Le Cercle de Kolokani est un lotissement administratif de la région de Koulikoro au Mali, correspondant à un département français. Il s’étend dans la partie sud du Mali. Son siège est la ville de Kolokani, qui est également sa plus grande commune. Il se trouve directement au nord du Cercle de Kati. Au sud, (entouré par le Cercle Kati) se tient le district de Bamako, qui après l’indépendance a été sculpté au milieu de la Région de Koulikoro.

Kolokani est une ville d’environ 57 307 habitants (recensement de 2019) dans la région de Koulikoro. C’est la capitale du Cercle de Kolokani, qui se compose de 10 communes rurales qui sont composées de 286 Villages administratifs. Le cercle de Kolokani a une superficie de 12000 km² et une population de 233 919 habitants selon le recensement de 2009.

  1. 1. Un peu d’histoire : L’histoire de Kolokani se confond avec la résistance du Bélédougou contre la colonisation Française. La révolte du Bélédougou eut lieu en 1915. Après l’arrestation en 1899 des chefs guerriers et leur déportation à Tombouctou, le Bélédougou se mit en ébullition. Le retour des chefs guerriers en 1904 donna plus de vigueur à la résistance contre le colonisateur. En 1914 le Bélédougou refusa de fournir des travailleurs pour combattre auprès des troupes françaises. Le 15 février 1915 au niveau du marigot de Kodialan, eut lieu l’affrontement entre les troupes françaises et celles des bambaras conduites par plusieurs chefs dont Diossé TRAORE (à Koumi), Diouroukoro COULIBALY (à M’Pèla), Dognoumè DIARRA ( à Nonkon) et Sambablé DIARRA (à Massantola).

La bataille fut mortelle et la révolte fut matée dans le sang. Afin d’asseoir son autorité, le colonisateur a supprimé les chefferies des cantons et c’est ainsi que  Kolokani devint d’abord poste administratif en 1915 puis Subdivision en 1958, et enfin Cercle en 1959- loi n° 59/AL/RS du 04/12/1959 promulguée par le décret n° 058 CG du 16/12/1959.

.2. Situation géographique du cercle : Le cercle de Kolokani est situé à la porte du Sahel. Avec ses 12 000 km2 de superficie, il représente 3,30% de la superficie de la deuxième région du Mali (Koulikoro) et 0,96% de celle du territoire national. Il est limité : – au nord par le cercle de Nara ; – au sud et au sud-ouest par le cercle de Kati ; – à l’ouest et au nord-ouest par les cercles de Kita et de Diéma. – au sud-est par le cercle de Koulikoro ; – enfin à l’est par le cercle de Banamba.

  1. Quelques mots d’économie: L’agriculture est la première activité économique du cercle et ainsi la première source de revenus de la population. L’agriculture est pratiquée dans les plaines du sud (communes de Nossombougou, Nonkon, Ouolodo et sud de Guihoyo) et dans la partie centrale du cercle (communes de Tioribougou, Kolokani et Guihoyo). Le maraîchage est pratiqué aux abords du fleuve Baoulé, des cours d’eau temporaires et surtout autour du lac Ouégna, dans la commune de Guihoyo.

 La production des principales spéculations agricoles cultivées dans le cercle pour la campagne agricole 2016/2017 est : le mil (2042 Tonnes pour 29945 ha), le maïs (40565 T pour 20280 ha), le sorgho (33521 T pour 48118 ha), l’arachide (18315 T pour 20350 ha), riz (3847 T pour 2330 ha), Fonio (960 T pour 1525 ha), Niébé (3589T pour 16420 ha). La production totale céréalière est de 99345 T pour 102180 ha.

Le maraîchage, pratiqué pendant toute l’année avec un accent en période hivernale,  concerne les cultures (« spéculations » disent les maliens) suivantes : tomates, oignons, laitues, choux, gombo, betteraves etc.

La production cotonnière est pratiquée dans les plaines des communes de Nossombougou, Massantola, Tioribougou, Guihoyo et Nonkon ; l’encadrement est assuré par l’Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN).

La campagne agricole 2019 – 2020 semble prometteuse, si la pluviométrie continue sur le même rythme. Dans tout le Cercle de Kolokani il pleut abondamment pendant cette saison des pluies 2020.

La moyenne annuelle de la pluviométrie est de 750 mm pour une année, annonçant une bonne récolte. 

LE CERCLE DE KOLOKANI; SA SAISON DES PLUIES

Quel climat à Kolokani ? Le climat est de type sahélien : il se caractérise par une courte saison des pluies (de juin à septembre) et une longue saison sèche divisée en deux périodes, la saison froide de Novembre à Février et la saison chaude de Mars à Mai. Le vent (Harmattan) souffle d’Est en Ouest pendant la saison sèche.

 

Pendant la saison des pluies les marigots se remplissent, les pistes, les routes deviennent impraticables et beaucoup de villages restent coupés de son chef-lieu de Communes.

Il est difficile de traverser les marigots à cause des crocodiles, empêchant les femmes d’aller accoucher dans les centres de santé parfois distants de leurs villages. Les maisons sont généralement construites en banco et le problème de drainage des eaux se pose avec acuité, entrainant la détérioration de la plupart d’entre elles.

Les routes elles-mêmes ne sont pas épargnées par les pluies, rendant les communications bien difficiles.

Mais lorsque la saison des pluies n’a pas été bonne, c’est la désolation totale. Le gouvernement, avec les banques de céréales construites dans les Communes envoie des vivres aux populations.

Les migrants aussi sont sollicités par leurs parents, qui les invitent à leur envoyer de l’argent afin qu’ils puissent payer de quoi se nourrir. Le cheptel est sérieusement touché avec des pertes énormes d’animaux (moutons, vaches, chèvres, etc.) qui ne trouvent pas d’herbes pour se nourrir.

Kassim Touré

Coordinateur jumelage tripartite Viroflay-Kolokani-Haßloch

Le 23 ocotbre 2020

Maison en banco détériorée par la saison des pluies 2020

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